March 10, 2015

Ou est la tombe de Hannibal

L'iscrizione di Lemno, Annibale avrebbe 't si seppellisce in Lemnos?
La stèle funéraire de Lemnos a été découverte en 1885 à Caminia1,2, encastrée dans un pilier d'une église. Son nom provient de l'endroit où elle a été trouvée, l'île de Lemnos située dans le nord-est de la mer Égée.
La stèle qui comporte la représentation de la tête d'un guerrier portant casque et lance, datable des dernières décennies du VI-e siècle comporte deux inscriptions, une sur la face et une sur le côté droit.
Celles-ci sont longtemps restées mystérieuses jusqu'au moment où les érudits linguistes modernes ont fait le rapprochement avec les signes similaires de l'alphabet étrusque.
D'après les dernières théories, il s'agirait de caractères de l'étrusque archaïque ayant subi certaines modifications locales.
La date du VI-e siècle est basée sur le fait qu'en l'an 510 av. J.-C. l'athénien Miltiade a envahi et hellénisé Lemnos.
La stèle porte un bas-relief représentant le buste d'un homme casqué ainsi qu'une inscription dans un alphabet similaire à l'alphabet grec de l'ouest (Chalcis).
 L'inscription qui est en style boustrophédon a été transcrite, mais pas traduite jusqu'à la mise en application d'une analyse linguistique sérieuse basée sur des comparaisons avec l'étrusque.

A. The front of the stele
1. holaiez:naφoθ:ziazi=holajezi(sy hapti) nafakziu=
2. maraz:maw=vdes i madh=
3. sialχweiz:awiz=gjashtdhet-vjeç=
4. ewisθo:zeronaiθ=me mall e kujtojmi=
5. ziwai=lavdi=
6. aker:tawarzio=pirat i pa fat=
7.  wanalasial:zeronai:morinail=
B. The side of the stele
1. holaiezi:φokiasiale:zeronaiθ:ewisθo:towerona
*2.rom*:haralio*:ziwai*:eptezio*:arai*:tiz*:φoke
3.ziwai:awiz:sialχwiz:marazm:awiz:aomai
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A PROPOS DE L'INSCRIPTION « TYRRHÉNIENNE » DE LEMNOS,
PAR M. JACQUES HEURGON, MEMBRE DE L'ACADÉMIE

LA STELE DE LEMNOS:

Le titre : « A propos de l'inscription « tyrrhénienne » de Lemnos », que je donne à cette communication, montre bien que je n'ai pas la prétention de reprendre le fond du problème, ni de proposer une interprétation totale de cette inscription, qui a déjà suscité d'innombrables travaux.

Je voudrais seulement l'aborder par un biais d'où on ne l'a pas, à mon avis, suffisamment considérée, et, après avoir rappelé les faits essentiels en me gardant de toute analyse linguistique pour laquelle je ne suis pas compétent, essayer de replacer dans les circonstances historiques la carrière du personnage dont cette inscription est l'épitaphe.
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A.
holaies na<
=maras : mav=*
=éialxveirs : avi:s
=eviéOo : seronaiS
=sivai
=aker : tavarsio vanalaâial : seronai : morinail
=============================================
B.
=holaiesi : çokiasiale : seronaiô : eviéôo : toverona.... ....
=rom* : haralio* : sivai *: eptesio : arai : tis=
On connaît depuis longtemps la photographie de la face de la stèle.

Je dois à l'amicale complaisance du Prof. Délia Vita, directeur de l'École italienne d'Athènes la photographie (fig. 1) de 3/4, inédite semble-t-il, et qui montre l'ensemble de la stèle, avec sur la face l'inscription A, et sur le côté droit l'inscription B. brisée et remployée dans une église du village de Caminia à l'est de l'île, non loin de la nécropole préhellénique d'Efestia (VIII-e-VII-e s. av. J.-C.).

Quatre menus fragments épigraphiques sur des vases, retrouvés en 1928 dans l'habitat voisin, ont confirmé que la langue de la stèle était bien celle que parlaient les indigènes de l'île avant que Lemnos, environ l'an 500, ne fût conquise par l'Athénien Miltiade et hellénisée.

Et cette langue, qu'on appelle prudemment le lemnien, semble en fait de l'étrusque , un dialecte étrusque, apparenté à l'étrusque de l'Italie comme la langue d'oc à la langue d'oïl.

Or je ne puis me dispenser de rappeler ici ce que nous rapportent les historiens, Hérodote, Hellanicos, Thucydide, Anticlidès sur la présence, dans les îles du nord de la mer Egée, de la population à demi légendaire qu'étaient les Pélasges, appelés aussi Tyrrhènes.

Certes, en ce qui concerne les Pélasges, de multiples et complexes concrétions mythiques recouvrent un fond originel très difficile à saisir, mais dont la réalité n'est pas douteuse.

Selon Anticlidès au III-e siècle, ce sont les Pélasges qui auraient fondé les premiers établissements de Lemnos et d'Imbros, et Hérodote précise qu'ils les habitaient encore dans la seconde moitié du VI-e, au moment de la conquête perse.

On lira prochainement la thèse de Dominique Briquel* sur l'historiographie des Pélasges.

Mais c'est le caractère de leur langue qui avait surtout frappé Hérodote et Hellanicos.

« Ils parlaient, affirme Hérodote, une langue barbare », c'est-à-dire non- grecque, et l'avaient répandue à travers l'Hellespont dans les villes de Plakia et Skylakè, que l'on place plutôt dans la Propontide, à l'est de Cyzique.

Mais, chose étonnante, cette langue qui ne ressemblait à aucune de celles que parlaient leurs voisins se retrouvait à plus de 1 000 km de distance dans un contexte linguistique tout différent, en Étrurie ; qui plus est, cette langue-sœur était elle-même complètement isolée dans son entourage.

 Et nos auteurs en concluaient que c'étaient les Pélasges-Tyrrhènes qui étaient venus l'apporter à Cortone d'où elle avait gagné toute l'Étrurie.

 « L'idiome qu'ils conservent, déclarait Hérodote, est bien celui qu'ils ont apporté lors de leur migration dans ces pays. »

Laissons de côté le problème de la migration.
La parenté entre le lemnien et l'étrusque est incontestable.
Les nombreuses concordances morphologiques qui les rapprochent ont été souvent énu- mérées.

Je n'en rappellerai qu'une, relative à l'indication de l'âge du défunt dans une inscription funéraire.

ARGUMENT NUMERO 10:
En étrusque, on lit à Tarquinia ou à Tuscana  (du III-e siècle)  qu'un tel;
avils cealxls lupu,
— lupu avils maxs seallsc,
zivas avils XXXI lupu,
zivas avils LXXVP.

L'inscription de Lemnos dit du défunt :
éialyveis : avis :... sivai (A), répété en B. sous la forme;
sivai : avis : éialxvis.

=lupu= signifie en étrusque « est mort » ; ce mot figure dans trois des inscriptions étrusques que j'ai citées, mais non dans l'inscription de Lemnos.
Ce qui ne veut pas dire, cette inscription étant unique, qu'il fût inconnu des Lemniens.

(ARGUMENT 1:
(Lemnos A:(Maras: Mav) =( est mort le grand"  Dardan Leka)

A cette exception près, on trouve, ici et là, les mêmes formes convenues du vocabulaire funéraire :

le nom qui signifie « année », avils, mais sous la forme évoluée avis,
avec chute de Y-l- devant la sifflante  le verbe;
=sivai,= connu en étrusque sous la forme du participe passé;
=zivas=, « ayant vécu », et qui semble être ici un prétérit : uixit.

Mais, plus que la récurrence de ces deux termes, le nom de nombre des années appelle un rapprochement frappant.

En étrusque — laissons les deux inscriptions qui emploient des chiffres romains — les dizaines se marquent pas le suffixe -al- ajouté au chiffre des unités. 3 se dit ci, ce qui donne en composition =cealyls=, 30 (Is étant la désinence du génitif), sa signifie 610, et donc mays sealylsc, =5 + 60 = 65 (avec la désinence du génitif et la conjonction copulative -c).

Or, avec une légère différence phonétique et un suffixe =veis=, nous retrouvons le même nom de nombre à Lemnos:
=sialxveis= ou
=sialyvis=.

ARGUMENT NUMERO 2:

"Le défunt est mort à 60 ans."
(Hannnibal est mort a l'age de 60 ou 63 ans) (D.L)*

Il est clair que cette identité du procédé de formation des dizaines est la marque d'une parenté fondamentale.

Et naturellement il y a aussi de grandes différences.

 Le lemnien et l'étrusque sont des dialectes d'une même langue à un degré inégal de développement.
Le premier nous apparaît dans un exemple unique au VI-e siècle !
 L'autre, surtout pour les inscriptions funéraires (en Etrurie)  avec lesquelles on peut le comparer, aux III-e et II-e siècles.

ARGUMENT NUMERO 4:
*=ZIVAI= à Lemnos au VI-e siècle  !
+=ZIVAS = à  Tarquinia ou à Tuscana  au III-e siècle,  sont plus proche dans le temps, il n'et pas possible que ses deux  mot si proches le separe la chronologie du temps par trois siècles  de differance entres deux endroits si lointaines géographiqements  de Lemnos a Tarquinia, 1000 kilometre, on  doût ..)

Combien de temps, ici et là, cette même langue a-t-elle été parlée et modifiée par l'usage ?

Trois siècle le separe? ( D.L .. je dout,  trops de difference 300 ans)

D'autre part le lemnien avait subi, comme l'étrusque, l'effet de l'environnement ;
De même que l'étrusque avait emprunté des mots au grec, au latin, à l'ombrien,
De même le lemnien avait emprunté aux langues asianiques des mots et certains de leurs caractères phonétiques et morphologiques.

De ces différences, il résulte qu'on ne peut croire, comme on l'a quelquefois avancé, que l'étrusque de Lemnos y ait été introduit par des commerçants étrusques d'Occident, car ces Étrusques de Caere ou de Vulci auraient appris aux Lemniens l'étrusque qu'on parlait dans leur patrie d'origine.

Pour dire un dernier mot sur ces différences entre le lemnien et l'étrusque, je rappellerai que dans la transcription des voyelles vélaires o/« que les Grecs distinguaient en omicron et upsilon, les Latins en o et u, les Lemniens, comme les Lyciens, n'ont adopté que Yo, et les Étrusques n'ont retenu que (-Vu-).

Nous aurons à nous souvenir ci-après de ce choix pour l'identification du personnage honoré dans notre épitaphe.

Après ce préambule qui n'était peut-être pas inutile, j'en viens à la stèle elle-même, qui a été beaucoup moins étudiée que l'inscription (fig. 4).

C'est tout juste si Karo et Pfuhl, dans les Athenische Mitteil- ungen de 1908 et 192313, l'ont décrite et analysée avec un peu d'attention, si Môbius et Brandenstein y font une brève allusion dans leurs notices Stèle et Tyrrhener du Pauly-Wissowa14, si Friis Johansen, retraçant dans ses Attic Grave-Reliefs les origines des stèles funéraires, la rejette en une note15, déclarant qu'elle n'a rien à voir avec son sujet :

« La stèle du guerrier de Lemnos, écrit-il, comme les inscriptions tyrrhéniennes et le costume exotique le montrent, appartient à une population non-grecque. »

Et retenons dès maintenant sa conclusion :
« Le modèle est probablement une stèle figurée attique transposée dans un style local non-grec. »

Disons tout de suite que nous ne pouvons nous rallier, à notre grand regret, à la brillante hypothèse de H. Rix, Eine morphosyntaktische Vbereinstimmung zwischen Etruskisch und Lemnisch : die Datierungsformel, dans Gedenkschrift fur W. Brandenstein, 1968, p. 213-222.

ARGUMENT NUMERO 6:
Tombe « degli Scudi, du-II-e siècle:

=zilci velus hulyuniesi = « sous la magistrature de:
=vel hulyunie », H. Rix la rapproche du début de B  à Lemnos:
=holaiesi q>
=okiasiale=(oki)=(Poli-okni)* oki-a  et (oki) et (hola=pola)=(D.L)
 et postule que:
=seronaid= au locatif, est l'équivalent de:
=zilci=.

Mais ce rapprochement, séduisant d'abord, et vigoureusement défendu, nous paraît invraisemblable.
Outre que l'ethnique:

ARGUMENT NUMERO 7: (D.L)

(Racine de; oki et okia, (en scythique et punic) tpokia-okia, (et non Phokia) pola=(hola-okia)=Holaies, Polaiesi, Lajos, Lazos, Lazo)* ?
=Tpokiasiale=, postposé à l'anthroponyme;
=Holaiesi =, ne peut être mis sur le même plan que le prénom lardiale qui précède
=hulxniesi=, le sens prêté à;
=seronaid= est tout à fait arbitraire, alors que le titre de la magistrature est attesté sous la forme
=maras=.
( Holaiesi=le borgne) ?
ARGUMENT NUMERO 7: ( Holaiesi=le borgne) ? (D.L)
"Surtout H. Rix est obligé d'aller chercher le nom du défunt dans un coin obscur de l'inscription A;
=Aker tavarsio=) , alors que; (Aker=Haker, le Pirate, il bat le Phoceens ? )

"Hannibal aussi il dirige en exile sur Egée et Marmara une flotte des pirates, peu-étre à Lemnos ? (Dardan Leka)
L’une de ses victoires se fait aux dépens de Eumène II sur mer. On dit que ce serait l’un des premiers exemples de guerre biologique : Cornélius Népos décrit en effet en détails (Hannibal, X et XI) cette bataille navale au cours de laquelle il fait jeter sur les vaisseaux ennemis des jarres de terre cuite remplies de serpents venimeux".

=holaiesi=, qui commence B, figure aussi en tête de A, et domine toute la stèle, comme
=Lard vetyas= la tombe « degli Scudi » (TLE* 91). * (du II-e siècle) (D.L)

"En fin il est difficile de croire que la civilisation de Lemnos au VI-e siècle offrît les habitudes de datation qui apparaîtront à Tarquinia du IV-e au II-e siècle."

ARGUMENTS NUMERO 12:
A propos de;
=maras=, qu'on lit à la deuxième ligne de A et à la troisième de B, il est évident que, dans le premier cas;
=mav=, qui a fait couler beaucoup d'encre, résulte d'une négligence du lapicide dans A : il a gravé:
=maras= : mav= au lieu de;
=marasm : av (is)=

Deux ans plus tard, à Xanthos, Pierre Demargne découvrait un relief représentant, comme sur la stèle de Lemnos, un guerrier tenant à la main une lance16 (fig. 8).

Le peu d'intérêt qu'a suscité cette stèle vient un peu de ce qu'elle porte une inscription étrusque, ce qui inspire aux bons esprits, a priori, scepticisme et défiance, et le désir de ne pas s'engager dans des problèmes insolubles.

Et puis c'est tout le contraire d'un chef- d'œuvre.

Toutes les stèles de l'époque représentant, comme celle-ci, un guerrier tenant de la main droite sa lance sont des effigies en pied.

Celle-ci, dont le fragment conservé à 94 cm de hauteur, pourrait mesurer 2 m ou plus.

ARGUMENT NUMERO 8: (D.L)
"Ce qui frappe ici, c'est, dans une technique qui est plus de l'ordre du graffite que du relief, une grande inexpérience dans le travail de la pierre, et, dans le traitement du visage, avec le nez droit énorme, les lèvres

serrées, le petit œil* à peine visible,*

 ( D.L. ...Hanibal aussi avait œil  a moitier ferme, '(il à attrapee un conjectivite  quand il passe les Alpes, depuis il est rester presque aveugle..)  une totale absence d'idéalisation grecque."
"Hannibal contracte une grave maladie à l’œil droit, avec lequel il n’a par la suite plus jamais bien pu voir.* Polybe* Wikipedia.

Mais ici sur la stèle on le voit l'oeil gauche,  mais sans emportence  je pence que il a retorné  que pour la comoditée, le graveur le montre l'oeil gauche e non selui de droite comme chez  Hannibal. 

Notons ici, sans vouloir aborder les multiples problèmes épigraphiques que pose notre double inscription, que l'étude archéologique de la stèle implique une conséquence très grave :
 c'est que, puisque celle-ci ne nous a été conservée que dans sa moitié supérieure, la partie B devait se continuer sur une longueur inconnue.

 Il est apparu depuis longtemps que les derniers mots des deux premières lignes étaient inachevées :

La première ligne, écrite de droite à gauche, se termine par:
=toverona=avec une haste qu'on interprète parfois comme un (-i-), mais qui pourrait commencer, la lettre étant tournée vers la gauche, un (-l-), un (-m-), un (-n-), un (-p-), un (-r-) ;

La seconde ligne, de gauche à droite, débute par les trois lettres;
 =rom= qui ne peuvent être que la fin d'un mot ; =(rom haralio)=(D.L)
La troisième ligne, de droite à gauche, laisse un espace qui paraît marquer la fin de l'inscription.

On peut donc être sûr que B est incomplet, et qu'il manquait, descendant le long de la stèle, un ou plusieurs mots.

D'ailleurs il semble que B. rapportât certains événements de la carrière du personnage dans lesquels A prélève, non sans négligence, certains de ses éléments ;

on peut supposer que B, dans sa lacune, faisait allusion aux faits évoqués dans A, lignes 6 et 7.

Mais A . n'a pas retenu l'origine phocéenne de "holaies". les lèvres serrées, le petit œil à peine visible,(Hanibal aussi avait œil  a moitier ferme, 'un conjectivite quand il passe les Alpes, depuis il est rester presque aveugle..)  une totale absence d'idéalisation grecque.

L'angle anormal, presque droit, que fait le haut du front, comme une bosse pointue, avec le devant du crâne, rigoureusement plat, ne peut guère s'expliquer que par l'existence d'un casque, une xuvérj de peau ou de métal comme Diomède en porte une dans  Iliade, « sans cimier ni panache », ou Ulysse qui se réjouit que « sa coiffe de bronze lui colle bien aux tempes.

Celle-ci colle si bien aux tempes de notre guerrier qu'on n'en voit guère le tracé, sauf quelques traits sur les tempes et au bas du couvre-nuque. Elle devait être peinte.

L'homme tient de la main droite, dont on voit trois doigts, le haut de sa lance fichée dans le sol à ses pieds.

Tout le haut du corps disparaît sous ce qu'on prend à première vue pour un grand bouclier rond, mais qui, à le considérer plus attentivement, se révèle être un manteau duquel émerge la tête car on distingue, — non sans étonnement, de l'autre côté du cou, la partie droite du vêtement.

On retrouve un tel manteau dans plusieurs monuments de l'époque créto-mycénienne, et c'est encore celui, de peau ou de laine, dont les bergers d'Anatolie se couvrent les épaules et le haut du corps.

Cela dit, la ressemblance avec un bouclier est si étroite qu'on ne peut douter que le sculpteur inhabile, ne sachant comment s'y prendre pour représenter son manteau et cherchant un modèle, a copié le bouclier des hoplites qui reparaît dans des centaines de vases à figures noires ou rouges, par exemple sur une amphore de Munich qui est datée de 540 ou peu après (fig. 5).

On comprend ainsi pourquoi le guerrier de la stèle n'a pas de bras gauche ; dans l'image de l'hoplite, c'est de la main gauche qu'il tient, à l'intérieur, la poignée du bouclier.

La posture du guerrier tenant sa lance toute droite devant lui — cette lance qui, comme la montré A. Alfoldi, est le symbole du pouvoir — est reproduite dans la seconde moitié du VI-e siècle dans plusieurs stèles — la stèle de Symè, petite île entre Cnide et Rhodes (fig. 6), et la stèle attique d'Aristion (fig. 7), toutes deux datées de la fin du VI-e siècle.

II n'est pas niable, et tous ceux qui ont daigné regarder la stèle de Lemnos en conviennent, qu'elle se rattache à un « schéma iconographique » sensiblement contemporain, à la série ionisante des guerriers porte-lance.

Mais ce qui me paraît le plus intéressant, c'est que nous sommes en mesure de le dater approximativement.
Karo remontait à la fin du VII-e ou au début du VI-e siècle. VI-e siècle, dit-on d'habitude sans préciser.

Nous avons un (terminus ante quem) facile dans la conquête de Lemnos par Miltiade au début du VI-e siècle.

Le (terminus post quem) est plus incertain. (...et tout le monde doit suivre ..D.L)

Pierre Demargne*  place le relief de Xanthos « assez avant dans la seconde moitié du VI-e siècle».

Il faut peut-être admettre un certain délai pour que le type du guerrier porte-lance ait fait son chemin jusque chez des Lemniens inhabiles au travail de la pierre. Ainsi l'archéologie à elle seule semble suggérer le troisième tiers du VI-e siècle.

Si, pour d'autres raisons, historiques celles-là, je propose tout à l'heure une date voisine de 515, il me semble que (rien, dans le style de cette stèle, ne s'y opposera.)

Maintenant le personnage qu'elle représentait était mort à 60 ans. (comme Hannibal)
L'homme en question s'appelait =Holaies.=

Permettez-moi de passer sur certains détails, pourtant considérables, comme le fait qu'il était désigné, non comme le fils, mais le nayo d'un certain;
=siasi= au génitif.
 Il s'appelait donc Holaies, par transposition directe en lemnien d'un nom grec.

 L'initial marque l'esprit rude, et Y-omicron correspond, je l'ai dit, à ïupsilon grec : ce qui donne 'Yaodoç, de ûxt) « forêt » — comme qui dirait en latin Silvius.

Ce nom est attesté épigraphiquement et chez les poètes, et Louis Robert lui a consacré une notice dans ses Noms indigènes dans l'Asie Mineure gréco- romaine.

On ne s'étonnera pas que ce Lemnien porte un nom grec, puisque, au début de l'inscription B, où il est mentionné sous une forme de génitif
=holaiesi=, il est qualifié de q>équivaut à:
=Owxateuç, c'est-à-dire « de Phocée » sur la côte d'Éolide.
=okiasiale=par un nom ethnique qui équivaut à
=Owxateuç, c'est-à-dire « de Phocée » sur la côte d'Éolide.

 Je remercie vivement Philippe Moreau et André Balland qui, sur toute cette question, m'ont prêté un précieux concours bibliographique. Je ne m'arrêterai pas non plus au nom de cet oncle maternel, siasi, avec une désinence de génitif.

Zgusta (Kleinasiatische Personennamen, Prague, 1964, p. 460), sans s'intéresser à ce siasi, cite parmi les noms indigènes d'Asie Mineure
=Seioç=(l'oeil-oeil)(D.L)
=Sioç= (si-oç)(D.L)
=Sia=(l'oeil) (D.L) (cf. L. Robert, Hellenica, I, 1940, p. 64), attestés en Bithynie et en Isaurie : la proximité de l'Isaurie et de la Lycie rendrait une désignation avonculaire digne de remarque.

 Et il ne s'agit pas d'une vague ressemblance phonétique, d'un surnom de fantaisie :

Le rôle que Phocée a joué dans la vie de holaies=Yxoctoç est confirmé par la réapparition, à la fin de la seconde ligne de B, par le nom de la ville, (poke, donné sous cette forme, O&a), par Eustathe.(téôke=la térre)

Cette origine phocéenne  d'holaies a beaucoup étonné les critiques, et leur a inspiré des interprétation assez saugrenues.

Ainsi à Brandenstein : les Phocéens étaient des Grecs, les Pélasges de Lemnos des Barbares.

ARGUMENT NUMERO 9: (D.L)
"Il est inconcevable que:
=pokiasial = signifie que
=holaies= était venu de Phocée ";

Cela veut dire qu'il avait fait la guerre aux Phocéens, et portait un cognomen de victoire, comme on dirait plus tard — je cite — "Germanicusiasi". (Scipion l'Afriquin, Britanicusiasi...)

*il porte la victoire contre les "Fokiasiasi"  celui qui triomphe sur les focéens ? (D.L)
=Maras= a été naturellement rapproché de l'étrusque;
=Maru*=, et du lycien;
=Maraza*= où il signifie « juge ».

Demandons-nous plutôt s'il n'y a pas de raisons qui, entre 575 et 515, aient pu pousser un Phocéen à émigrer à Lemnos, où il se serait illustré dans des combats et aurait exercé pendant un an la première magistrature du pays  ?

Phocée fut la plus brillante des villes ioniennes, et Félix Sartiaux au début de ce siècle, Ekrem Akurgal plus récemment par ses fouilles de 1951-1955 lui ont attribué un rôle fondamental dans la formation de l'art grec à la fin du vne et au début du VI-e siècle.

D'ailleurs, dans les chapitres qu'Hérodote consacre à Phocée dans son livre I38, il souligne sa vocation maritime et colonisatrice.

S'il ne dit rien du fait qu'en Orient elle ait, en association avec Milet, fondé Lampsaque à l'entrée des Dardanelles et Amisos sur la côte méridionale du Pont-Euxin, il insiste sur l'audace de ses navigations au plus lointain de l'Occident. « Les Phocéens, dit-il, sont les premiers des Grecs qui aient accompli des navigations lointaines ».

Avec leurs célèbres vaisseaux longs à cinquante rameurs, les pentécontères, « ce sont eux qui ont découvert le golfe adriatique, la mer tyrrhénienne, l'Ibérie, Tartessos. »

 Les Phocéens sont les fondateurs de d'Aléria en Corse, de Vélia en Lucanie, de Marseille en Gaule, d'Ampurias en Espagne. Ils nouèrent d'excellentes relations avec le roi de Tartessos Arganthonios, qui leur offrit le financement des murs de leur ville quand elle parut menacée. Il y a certes une grosse part d'imagination légendaire dans le logos d'Hérodote.

Mais, après avoir marqué l'instinct irrésistible qui entraînait les Phocéens jusqu'aux bornes du monde connu, Hérodote définit aussi un trait de caractère qui les distinguait de tous les autres peuples de la Confédération ionienne — sauf un : ils ne pouvaient supporter la servitude, et, devant le déchaînement de l'impérialisme perse, ils préférèrent émigrer.

 Les Phocéens n'eurent d'égaux dans cette volonté d'indépendance que le peuple de Téos.
« Phocéens et Téiens, affirme Hérodote, furent les seuls parmi les Ioniens qui, plutôt que de souffrir la servitude, émigrèrent de leur patrie. »

Les Téiens abandonnèrent Téos et allèrent fonder Abdère en Thrace.

Et j'attire votre attention sur ce fait : un de leurs voisins de Clazomènes, Timèsios, les y avaient précédés : il fut honoré depuis par les Téiens d'Abdère comme un héros national.

Mais les autres Ioniens, pour ne rien dire de Milet qui avait pactisé avec Cyrus, combattirent l'ennemi d'abord, même vaillamment, « mais, vaincus, leurs villes prises, ils demeurèrent chacun chez soi et exécutèrent les ordres qu'on leur donnait. »

Son ultimatum était plutôt libéral. Il exigeait seulement, de façon symbolique, la destruction d'un seul merlon du mur construit aux frais d'Arganthonios.

Les Phocéens refusèrent, demandèrent à Chios de leur permettre de s'établir dans les îles Oinousses ; Chios s'y opposa.

Les Phocéens obtinrent d'Harpage un délai d'un jour, pendant lequel ils tirèrent à la mer leurs pentécontères et embarquèrent leurs femmes, leurs enfants, leurs meubles et les statues de leurs dieux, et, peut-être sur le conseil de Bias de Priène, décidèrent de partir tous ensemble pour la Corse.

Ils se lièrent par un grand serment, et « prononcèrent de terribles imprécations contre quiconque d'entre eux renoncerait à l'expédition ». Bien plus ils « jetèrent à la mer une masse de fer rouge, jurant de ne point retourner à Phocée avant que cette masse eût reparu à la surface des eaux ».

Puis ils massacrèrent la garnison perse. Seulement, au moment du départ, plus de la moitié des citoyens furent pris de regret et de pitié en songeant à leur ville et aux mœurs de leur pays :
Sans doute, il y a une grande part d'affabulation dans le récit de cet exode vers la seule Corse : il dut y avoir une diaspora plus complexe.

Les Phocéens qui rentrèrent chez eux après le massacre de la garnison d'Harpage y furent certainement en butte à des représailles. Une chose est sûre, c'est que notre

=Hylaios= n'était pas de ceux qui étaient partis pour la Corse.

En 545, il devait avoir une trentaine d'années.
Il est possible que d'autres raisons l'eussent déjà fait partir pour Lemnos ?

Mais il me semble vraisemblable qu'il y ait émigré avec un petit groupe de réfractaires, soit au moment du grand départ des autres pour la Corse, soit après, quand l'expérience de la servitude l'eut persuadé qu'elle était intolérable.

« Lorsque Harpage, ajoute Hérodote, eut soumis les Ioniens du continent, ceux des îles, effrayés par les événements, se donnèrent à Cyrus ».

On pense à Chios, à Lesbos. Mais le même Hérodote nous assure un peu plus loin que Lemnos resta habitée par les Pélasges.

Pourtant Darius, étant devenu Roi des Rois en 422, voulut étendre son empire au nord vers l'Hellespont, en vue d'une guerre contre les Scythes.

Le chef de son armée, Oitanès, nous apprend encore Hérodote au livre V49, « s'empara des villes des Byzantins et des Chalcédoniens, s'empara d'Antandros en Troade, s'empara de Lamponion ; et, ayant reçu des navires des Lesbiens, s'empara de Lemnos et d'Imbros, l'une et l'autre habitées encore à cette époque par des Pélasges.

Les Lemniens combattirent vaillamment et succombèrent à la longue en se défendant » :
Hér. ibid. L'expédition contre les Scythes est datée en général de 513-512 (H.

Lemnos et d'Imbros, l'une et l'autre habitées encore à cette époque par des Pélasges.
 A ceux d'entre eux qui survécurent les Perses imposèrent comme gouverneur un certain Lycarétos.
Celui-ci mourut à Lemnos dans l'exercice de son commandement : àpx

Quand Miltiade, vers 499, s'empara de Lemnos, elle lui fut livrée par les habitants eux-mêmes, Stà t6v tûv Ilepcrâiv 9660V (Diod. X, 19, 6) ; elle était alors gouvernée par un certain Hermon.)
On lit en effet à droite de l'un des tessons un ho qu'il est très tentant de rattacher à ies à la droite du tesson isolé, ce qui donnerait =ho(la)ies.=

 Nous aurions ainsi la maison de notre =Hylaios, maison constituée d'une cour rectangulaire avec un puits et un foyer, et deux salles de part et d'autre.

J'aurais souhaité confirmer la mise en place que je viens d'essayer de faire de la stèle de Lemnos dans les événements de la seconde moitié du VI-e siècle en Asie Mineure, en déchiffrant dans sa double inscription, outre =cpokiasiale= et
=cpoke=, un nom qui se rapportât à ces événements.

Mais dans les inscriptions funéraires et les elogia d'un personnage héroïque, il est fréquent que soit mentionné l'ennemi qu'il a vaincu.

Lycarétos n'apparaît pas dans ce qui nous reste de B. Je cherchais donc un anthroponyme perse : un
=Haralos=, qui figure à la ligne 2 de B, m'aurait beaucoup plu55, (fig. 14).

Un grand savant comme Hrozny n'hésitait pas à traduire, je ne sais comment :

« Er befehlte die Heeresmacht des Harales », soit « il commanda l'armée de Harales ».

 M. Emmanuel Laroche a dégagé en hourrite une forme
=a-ru-la-u=  d'un thème
=ar-ul,= de ar- « donner ».

Mais c'est d'un nom perse que j'ai besoin, transcrit en grec comme le Tabalos qu'on trouve chez Hérodote pour désigner le Perse à qui Cyrus avait confié la garde de Sardes58.

Et, quoique le milieu du nom soit mutilé dans l'inscription, on ne peut lui faire dire Harpagos, dont, à ma connaissance, on ne sait pas le nom en perse. Il n'y a rien de satisfaisant chez Bartholomae ni Kent59, et je laisse aux orientalistes le soin de découvrir ce mot-clé, s'il existe.

Mais même si le détail des significations nous échappe encore, je pense que l'identification que j'ai proposée de notre Hylaios avec un Phocéen émigré à Lemnos lors de la prise de sa ville natale, et devenu à Lemnos chef de la résistance contre les Perses, est assez convaincante.

Ce Phocéen aurait pu sans doute aller s'établir à Lemnos pour d'autres raisons et dans d'autres circonstances, mais dans la suite, contre qui aurait-il pu combattre, sinon contre les Perses ?

Le èiccjéaxvto  d'Hérodote résonne comme une fanfare assez explicite.

Peut-être pourra-t-on désormais reprendre l'examen de la double inscription dans un contexte plus favorable.
Mais cette insertion dans la trame de l'histoire d'un texte qui jusqu'alors était traité comme hors du temps et de l'espace suscite aussitôt de nouveaux sujets d'étonnement.

Les rapports entre l'Ionie et les Étrusques connaissent un grand essor60. Car c'est l'époque où Milet exportait à Sybaris bientôt détruite (en 510), ses laines multicolores, pour couvrir les épaules des danseurs de Tarquinia.

Mais si de Milet venait à Sybaris le manteau d'Alkisthène61, les « Étrusques » de Lemnos se contentaient — on l'a vu sur la stèle  d'une plus humble casaque.

Michel Gras a montré que dès le vme siècle les commerçants étrusques sillonnaient la mer Egée, et on a trouvé dans ses îles du bucchero, des ivoires, des bronzes qu'ils y avaient importés62, Mais, quoique Klaus Kilian signale à Efestia une fibule de bronze peut-être de provenance étrusque63, il semble que Lemnos soit restée en dehors de leur circuit.

Le faciès archéologique de Lemnos préhellénique est très différent de celui de l'Étrurie. Pas une seule de ces amphores biconiques à décor incisé qui caractérisent la civilisation villanovienne.

En revanche, Délia Seta et M. Pallottino souligent les survivances créto- mycéniennes qui se maintenaient à Lemnos comme « force historique déterminante. »

 II faut bien en conclure que la communauté originelle de langue n'empêchait pas les deux peuples homophones d'avoir développé des caractères ethniques différents, si bien qu'à la fin du VI-e siècle ils ne se reconnaissaient plus.

 La piraterie étrusque en mer Egée : mythe ou réalité ?

M. Gras: « On ne peut pas dire qu'il n'y ait rien à Lemnos qui ne rappelle l'Occident et plus particulièrement le monde villanoviens.

Mais... c'est en terme d'influences commerciales et non d'origine commune que se pose le problème. »

Il faut en revenir à la vérité essentielle que M. Pallottino a défendue depuis le Congrès des Sciences historiques de 1955, que les peuples doivent être étudiés moins d'après leur dérivation que dans leur "formation".

A la formation du peuple étrusque ont contribué des éléments ethniques indigènes et étrangers, qui ont apporté à la civilisation étrusque leurs caractères propres.

Avant d'être étrusque, cette civilisation a été apenninique, villanovienne, orientalisante, suivant le fonds de population qui dominait ou les influences culturelles qui s'exerçaient.

 La langue étrusque, que nous ne connaissons qu'à partir de la fin du VIII-e siècle où l'on a commencé à l'écrire, n'est qu'un élément, le plus important peut-être, de sa civilisation.

Survivance, comme à Lemnos, d'une vieille langue méditerranéenne qui dure jusque vers 500, ou introduite très anciennement en Italie par une domination pélasgique, elle a été assimilée par un peuple qui n'en a pas moins poursuivi l'élaboration d'une culture autonome.

 Mais il y a là encore un problème, que j'aurais scrupule à vous infliger après tant d'autres ce soir.

 M. Michel Lejeune prend la parole à la suite de cette communication.
 Ses observations sont présentées sous le titre :

« Un Phocéen à Lemnos ? »
Pourqois pas un Carthaginois à Lemnos ? (D.L)

Q'uesque nous ramene vers cette hypothése ?

: Le mot indiquent sur la stèle est en langue punique ou on peu lire et reconnaître que le mot; 

"ROM HARALIO, ZIVAI " en langue punique;
=(-il à): ROM TERRORISÉE, GLOIRE !
=(-Il à); "Térrorisée Rome, Gloire !

Cette novelle hypothése nous  orient vers d'autres sources non exploré jusq'au ici; on pence que  la Stèle est écrit en langue punique.Plusieurs raison m'ont pousser a croire dans cette nouvelle recherche depuis plus de 20 ans dans cet direction.
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Parcour de Hannibal:
Hannibal Barca (en phénicien Hanni-baal signifie « qui a la faveur de Baal » 1  et Barca, « foudre » 2), généralement appelé Annibal ou Hannibal, né en 247 av. J.-C. à Carthage (au nord-est de l’actuelle Tunis en Tunisie) et mort par suicide entre 183 et 181 av. J.-C.HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal_Barca" \l "cite_note-Cornelius-3" 3,4,5 en Bithynie (près de l’actuelle Bursa enTurquie), est un général et homme politique carthaginois, généralement considéré comme l’un des plus grands tacticiens militaires de l’histoire.

Il grandit durant une période de tension dans le bassin méditerranéen, alors queRome commence à imposer sa puissance en Méditerranée occidentale : après la prise de la Sicile et de la Sardaigne, conséquence de la Première Guerre punique, les Romains envoient des troupes en Illyrie et poursuivent la colonisation de l’Italie du Nord.

Élevé, selon la tradition historiographique latine, dans la haine de Rome, il est, selon ses ennemis, à l’origine de laDeuxième Guerre punique que les Anciens appelaient d’ailleurs « guerre d’Hannibal ».

À la fin de l’année 218, il quitte l’Espagne avec son armée et traverse les Pyrénées, puis les Alpes pour gagner le nord de l’Italie. Pourtant, il ne parvient pas à prendre Rome.

« Hannibal, dès son entrée en Espagne, attira sur lui tous les yeux. « C’est Hamilcar dans sa jeunesse qui nous est rendu », s’écriaient les vieux soldats. « Même énergie dans le visage, même feu dans le regard : voilà son air, voilà ses traits »23. »

Jusqu’à la fin du printemps 218, période à laquelle il quitte CarthagèneHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal_Barca" \l "cite_note-TL.2C21.2C23-36" 36,37, Hannibal met sur pied une grande armée et envoie des représentants négocier son passage à travers les Pyrénées et nouer des alliances le long de son trajet.

Selon Tite-Live, Hannibal traverse l’Èbre avec 90 000 fantassins et 12 000 cavaliers36. Il laisse un détachement de 10 000 fantassins et 1 000 cavaliers pour défendre l’Hispanie36 ainsi que 11 000 Ibères qui se montrent réticents à quitter leur territoire36. Il disposerait donc de 70 000 fantassins et 10 000 cavaliers après le passage des Pyrénées.

Par ailleurs, Hannibal possède quelques éléphants de guerre dont le rôle est important dans les armées de l’époque et que les Romains connaissent déjà pour en avoir rencontré en se battant contre les troupes de Pyrrhus Ier.

En réalité la plupart des 27 éléphants d’Hannibal41, ce qui est un chiffre assez faible si on le compare à celui d’autres armées de l’époque hellénistique, meurent dans la traversée des Alpes ou dans l’humidité des marais étrusquesCornélius Népos rapporte3 (Hannibal, IV, 2-3) que lors du passage des Apennins, en route pour l’Étrurie,

ARGUMENT NUMERO 2:
Le seul éléphant survivant serait utilisé comme monture par Hannibal pour ne pas entrer au contact de l’eau.

 Hannibal souffrirait en fait d’une ophtalmie* qui le rend borgne.*



ARGUMENT NUMERO 1:
Hannibal contracte une grave maladie à l’œil droit, avec lequel il n’a par la suite plus jamais bien pu voir.* (sur la stèle on le voit l'oeil gauche, mais sans emportence pour la comoditée, le graveur le montre l'oeil gauche e non selui de droite de Hanibal?

Pour le moment, Hannibal se contente de harceler les forteresses qui lui résistent encore et le seul événement marquant de l’année est la défection de certains territoires italiens tels que Capoue, la seconde ville d’Italie, dont Hannibal fait sa nouvelle base.
 En réalité, ce que souhaite Hannibal, outre reprendre la Sicile, est moins la destruction de Rome en tant que ville qu’en tant qu’entité politique70, d’où son refus de tenter de prendre la ville après la bataille de Cannes et la fameuse phrase attribuée à son chef de cavalerie Maharbal :
« Tu sais vaincre, Hannibal ; tu ne sais pas profiter de la victoire71. »
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En 203, après près de quinze ans de combats en Italie, alors que Scipion progresse et que les Carthaginois favorables à la paix menés par Hannon le Grand tentent de négocier un armistice au lieu de renforcer les troupes d’Hannibal, ce dernier est rappelé par le camp favorable à la poursuite de la guerre mené par les Barcides tout comme son frèreMagon qui meurt au cours de la traversée du retour.

Après avoir laissé une trace de son expédition gravée en punique* et en grec ancien sur des tablettes du temple de Junon à Crotone, il appareille pour son retour.

Mais, la tactique romaine ayant évolué depuis 14 ans, la tentative d’encerclement échoue et les Carthaginois sont finalement défaits.

Hannibal perd près de 40 000 hommes contre 1 500 pour les Romains et le respect de son peuple à l’occasion de la dernière bataille majeure de la guerre.

La cité punique est contrainte de signer la paix avec Rome et Scipion et de renoncer à sa flotte de guerre24 et à son armée. Elle est aussi soumise à un lourd tribut, payable en cinquante annuités9. Scipion, pour sa part, reçoit le surnom de « l’Africain ».
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Hannibal décide en effet que l’indemnité de guerre annuelle que Carthage doit à Rome soit directement versée au trésor plutôt que d’être collectée par les oligarques au travers de taxes extraordinaires22. Ceux-ci ne prennent pas le risque d’intervenir directement contre le suffète mais, près de sept ans après la victoire de Zama, font directement appel aux Romains9 qui, alarmés par la prospérité retrouvée de Carthage, exigent la reddition d’Hannibal.
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Exil en Asie
Il commence par voyager vers Tyr (actuel Liban), la ville mère de Carthage, puis se dirige vers Éphèse où il est reçu avec les honneurs par le roi Antiochos III de SyrieHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal_Barca" \l "cite_note-m.C3.A9diterrann.C3.A9es.net-18" 18,27 qui se prépare à la guerre contre Rome20.

 Il conseille alors au roi d’équiper une flotte et un corps de troupes terrestres dans le sud de l’Italie et offre d’en prendre le commandement.

Une autre histoire à propos d’Hannibal en exil donne un point de vue étrange sur sa prétendue perfidie punique:

"En 190, Hannibal dirige une flotte phénicienne mais, peu à l’aise en combat naval, il se trouve battu au large de la rivière Eurymedon par les Romains."

"Craignant d’être livré à ces derniers au terme de l’accord de paix que signe Antiochos III, Hannibal s’enfuit de la cour et son parcours est alors assez incertain."

ARGUMENT NUMERO 12:

Hannibal est t-il cachée  à Lemnos ?

"On pense toutefois qu’il se rend en Créte alors que Plutarque et Strabon laissent entendre qu’il se dirige en ArménieHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal_Barca" \l "cite_note-Carthage_Lives-20" 20, auprès du roi Artaxias Ier, qui lui attribue la planification et la supervision de la construction de la capitale Artaxata (actuelle Artachat)".

"Bientôt de retour en Asie Mineure, Hannibal cherche refuge chez Prusias Ier de Bithynie qui est en guerre avec un allié de Rome, le roi Eumène II de Pérgame."

Hannibal se met alors au service de Prusias Ier  en Bythinie pendant cette guerre.

L’une de ses victoires se fait aux dépens de Eumène II sur mer.

On dit que ce serait l’un des premiers exemples de guerre biologique : Cornélius Népos décrit en effet en détails; (Hannibal, X et XI) cette bataille navale au cours de laquelle il fait jeter sur les vaisseaux ennemis des jarres de terre cuite remplies de serpents venimeux3.

Outre ses talents militaires, il fonde probablement la cité de Prusa (actuelle Bursa enTurquie) à la demande du roi Prusias Ier.

 Cette fondation, surtout si l’on y ajoute celle d’Artaxata (actuelle Artachat en Arménie), élève Hannibal au rang de « souverain » hellénistique.

Une prophétie qui se répand dans le monde grec entre 185 et 180 évoque un roi venu d’Asie pour faire payer aux Romains la soumission qu’ils imposent aux Grecs et aux Macédoniens.

Beaucoup s’accordent à penser que ce texte fait référence en fait à Hannibal. C’est en ce sens que le Carthaginois, pourtant d’origine barbare aux yeux des Grecs, s’intègre parfaitement au monde hellénistique39.

Les Romains ne peuvent négliger cette menace et une ambassade est envoyée auprès de Prusias.

Pour ce dernier, Hannibal devient gênant et le roi trahit son hôte16 qui réside à Libyssa sur la côte orientale de la mer de Marmara.

Menacé d’être livré à Titus Quinctius Flamininus, l’ambassadeur romain, Hannibal choisit alors de se donner la mort en avalant du poson que, dit-on, il porte depuis longtemps dans une bague.

L’année exacte de sa mort reste imprécise ?

Selon Cornélius Népos*, trois années sont possibles:

Celui-ci rapporte en effet que.
Selon Atticus, l'année serait celle du consulat de Marcus Claudius Marcellus et de Quintus Fabius Labeo, soit 183 ;

Selon Polybe, il s'agirait de l'année du consulat de Lucius Aemilius Paulus etCnaeus Baebius Tamphilus, soit 182 ; finalement.

Selon Sulpicius Blitho78, il s'agirait de l'année du consulat de Publius Cornelius Cethegus et de Marcus Baebius Tamphilus, soit en 181. Si, comme Tite-Live le suggère22, elle a lieu en 183, la même année que celle de Scipion l’Africain,

Hannibal serait alors âgé de 63 ou 64 ans ?

Inhumation:
Son corps reposerait dans un cercueil en pierre sur lequel serait visible l’inscription : Ici est renfermé Hannibal.

Parmi les sites évoqués pour situer la tombe d’Hannibal figure une petite colline coiffée de quelques cyprès et située aujourd’hui dans une zone industrielle près de la ville turque de Libyssa (actuelle Gebze) dans la province de Kocaeli.

Considérée* comme la tombe* du généralµ, elle est restaurée vers 200 après J.-C. par l’empereur romain Septime SévèreHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal_Barca" \l "cite_note-livius.org-24" 24, originaire de Leptis Magna (actuelle Libye), qui prend l’initiative de recouvrir la tombe d’une plaque de marbre blanc.

Des excavations sont effectuées en 1906 par des archéologues, dont Theodor Wiegand*, mais ces derniers se montrent sceptiques* quant à la réalité* de la localisation *du site*.

ARGUMENT NUMERO 3:
« Un courrier de Fregellae, qui avait marché sans relâche jour et nuit, jeta dans Rome une grande terreur*
=Rom haralio " !?(D.L)

"Selon Tite-Live, cela n’en diminue pas la peur des Romains face à Hannibal, notamment à l’occasion de sa marche sur Rome en -211."

La majorité des sources à la disposition des historiens sur Hannibal sont d’origine romaine. Hannibal y est considéré comme le plus grand ennemi que Rome ait affronté.

Tite-Live nous rapporte l’opinion qu’il est extrêmement cruel. Même Cicéron, lorsqu’il évoque Rome et ses deux grands ennemis, parle de l’« honorable » Pyrrhus d’Épire et du « cruel » Hannibal93.

En 190, Hannibal dirige une flotte phénicienne mais, peu à l’aise en combat naval, il se trouve battu au large de la rivière Eurymedon par les Romains.


Craignant d’être livré à ces derniers au terme de l’accord de paix que signe Antiochos III, Hannibal s’enfuit de la cour et son parcours est alors assez incertain.


"On pense toutefois qu’il se rend en Crète*":

 HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal Barca" "cite_note-Mary_Macgregor-77" 77

Alors que Plutarque et Strabon laissent entendre qu’il se dirige en Arménie* auprès du roi Artaxias I-er, qui lui attribue la planification et la supervision de la construction de la capitale Artaxata (actuelle Artachat). 

 HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal_Barca" \l "cite_note-Carthage_Lives-20" 20,


Bientôt de retour en Asie Mineure, Hannibal* cherche refuge chez Prusias I-er de Bithynie qui est en guerre avec un allié de Rome, le roi Eumène II de Pergame;

HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal_Barca" \l "cite_note-livius.org.

Hannibal Barca (en phénicien Hanni-baal signifie « qui a la faveur de Baal » et Barca, « foudre »...

ARGUMENT NUMERO 5:

Inscription de Lemnos:
=ROM HARALIO=Il a terrorise Rome ?

Dans ce contexte, une admiration (forcée) est évidente dans les écrits des historiens romainsTite-Live et Juvénal. d'Autre part, les Romains vont jusqu’à ériger des statues du général carthaginois dans les rues même de Rome afin de figurer leur défaite en face d’un tel adversaire82.

 Il est plausible de penser qu’Hannibal est à l’origine de la plus grande peur que Rome ait jamais éprouvée face à l’un de ses ennemis.

La majorité des sources à la disposition des historiens sur Hannibal sont d’origine romaine. Hannibal y est considéré comme le plus grand ennemi que Rome ait affronté.

Tite-Live nous rapporte l’opinion qu’il est extrêmement cruel. Même Cicéron, lorsque évoque Rome et ses deux grands ennemis, parle de l’« honorable » Pyrrhus d’Épire et du « cruel » Hannibal93.

Plusieurs années après la Deuxième Guerre punique, alors qu’Hannibal est conseiller politique du royaume séleucideScipion l’Africain est envoyé en mission diplomatique par Rome à Éphèse même si l’on ignore la date exacte de leur entrevue qui est mentionnée par PlutarqueHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal_Barca" \l "cite_note-94" 94 et Appien :

« On dit que lors de l’un de leurs entretiens au gymnase, Scipion et Hannibal eurent une discussion sur la question de la compétence des généraux, en présence de nombreux spectateurs, et que Scipion demanda à Hannibal quel était selon lui le plus grand général, ce à quoi ce dernier répondit : « Alexandre le Grand ».


Scipion l’approuva, mettant également Alexandre en première position. Puis, il demanda à Hannibal qui il placerait ensuite.

Hannibal répondit Pyrrhus Iercar il considérait la hardiesse comme la première qualité d’un général.

 Il précisa qu’ « il serait impossible de trouver deux rois plus entreprenants que ceux-ci ».


Scipion en fut agacé mais il continua à questionner Hannibal sur celui qu’il verrait en troisième position, en espérant qu’il serait au moins celui-là.

Mais Hannibal répondit : « Moi-même, du fait que dans ma jeunesse j’ai conquis l’Hispanie et traversé les Alpes avec une armée pour la première fois depuis Hercule. J’ai traversé l’Italie et vous ai tous frappés de terreur, vous obligeant à abandonner 400 de vos villes, et j’ai souvent menacé votre Cité d’un péril extrême, tout ceci sans jamais recevoir d’argent ni de renforts de Carthage ».


Quand Scipion sentit qu’il allait prolonger ces louanges, il dit en riant : « Où te placerais-tu Hannibal, si tu n’avais pas été vaincu par moi ? »

Hannibal, percevant alors sa jalousie, répondit :

« Dans ce cas, je me serais mis en première position ».

Hannibal continua ensuite ses propres louanges, tout en prenant soin de flatter Scipion de délicate manière en suggérant qu’il avait battu quelqu’un de supérieur à Alexandre.


À la fin de cette conversation Hannibal demanda à Scipion d’être son invité, ce que Scipion accepta très volontiers sous réserve qu’Hannibal ne vive pas chez Antiochos III, suspect aux yeux des Romains.

 Ils montrèrent ainsi, à la manière digne des grands commandants, qu’ils avaient renoncé à leur hostilité à la fin de leurs guerres95,96. »
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Poliochni "The ruins of the oldest human settlement in the Aegean Islands found so far have been unearthed in archaeological excavations on Lemnos by a team of Greek, Italian and American archaeologists at the Ouriakos site on the Louri coast of Fyssini in Moudros municipality. The excavation began in early June 2009 and the finds brought to light, consisting mainly of high quality stone tools, are from the Epipaleolithic Period, indicating a settlement of hunters and gatherers and fishermen of the 12th millennium BC.
A rectangular building with a double row of stepped seats on the long sides, at the southwest side of the hill of Poliochne, dates back to the Early Bronze Age and was possibly used as a kind of Bouleuterion"
In the 1920s and the 1930s, excavatgion by the Italian Archaeological School on the prehistoric city of Poliochne.

Kaminia (Greek. Καμίνια ) is a village part of the synonymous municipaldistrict of the municipality of Moudros of the Limnos island
From 1918 to 1998 Kaminia was an independent community.
Kaminia (Greek: Καμίνια), accented form: Kamínia is a village in the northeast of the Greek island of Limnos. It is a municipal The 2001 population was 319 for the village and 347 for the municipal district. It is located in the southeastern peninsula of the island and located around half an hour from the coast. It is wet from the Aegean Sea by the coasts of Xespasmata, Molos, cape Vroskopos, Poliochni and Kokkinovrachos. Its elevation is at 60 m. Its area is around 12.487 ha, of which 7,600 ha are arable.The village is known from the Stele of Kaminia discovered in 1885.
In the period 1920/30 archaeologists from Italy made systematical studies of the ancient city of Poliochni.
"De ruïnes van Poliochni die vanaf het jaar vierduizend voor Christus dateren, liggen 15 kilometer ten oosten van Myrina, vlak bij het dorp KaminiaPoliochni:"
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ARGUMENT NUMERO 2: (Raprochement Géographique des lieux par ou est passer Hannibal entre Marmara et Lemnos le separe de 300 kilometre seulemnet) 


L'ile de Lemnos n'est pas loin de l'endroit que on supose que là est est mort  Hannibal par le poison, qui n'à pas accepter jamais de tomber dans les mains des soldats romains, donc cette distance entre Boursa en Bithynie et Kaminia à Lemnos est de seulement 340 kilométrés !


=Hannibal Barca (en phénicien Hanni-baal signifie « qui a la faveur de Baal »1 et Barca, « foudre »2), généralement appelé Annibal ou Hannibal, né en 247 av. J.-C. à Carthage (au nord-est de l’actuelle Tunis en Tunisie) et mort par suicide entre 183 et 181 av. J.-C.3,4,5 en Bithynie* (près de l’actuelle Bursa* en Turquie*), est un général et homme politique carthaginois, généralement considéré comme l’un des plus grands tacticiens militaires de l’histoire.=
Bithynie* Bursa*Turquie* alors que Lemnos est à 340 kilometres de Marmara.


L'image gravée de l'homme sur la stèle indique que il s’agit d'un guerrier armes à la main qui c'est battue contre Rome et non pas l'image d'un prêtre comme prétendent d'autre idée lansser auparavent. ..
Nous allons examiné la troisiéme ligne du B.  que en indo-scythique ou punic on peu comprendre;
;
*2. =...rom*:haralio*:ziwai*:eptezio*:arai*:tiz*:φoke=
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=...rom*:=Rome
=:haralio*:=(harcelée, terrorisée, menacée)
=:ziwai*:=(tu vivera glorieux, gloire à toi...)
=:eptezio*=(ép-tezio(optezio, et soulagér, plus léger)
=:arai=à-(dans ràj, aux paradis) 
=:tiz*=tihi, tisi, tisini( en silence, repose en paix*)
=:φoke*=téôké (dans la terre de Phokea ?!)
On peu pencer  allors que  l'inscription sur la stèle de Lemnos n'est pas  entierment en langue étrusque mais aussi en langue pûnique qui datte  vers le  II-éme siècle av jc.  comme l'inscriptions de Tarquinia qui dattent eux aussi du III-e siècle e non pas  du VI-e siècle comme pence plusieurs chercheurs,  a mon avis, rien ne prouve scientiphiqment que l'inscription de la stèle de Lemnos datte de  l'époque pré-Militadiene du VI-e siècle, je pence que   c'et un jugement hasardeuse et sans aucune preuve scientiphique , pour simple raison que ici sur le reste de l'inscription et  rien que le mot "haralio"  pese plus lourd méme sans  compter sur le reste du mot coupée  "...rom" en admetons que,  c'est trois lettres "...rom"  ne sont que la fin d'un mot et que la stèle est brisée,   comme par hasard,  exactement à cette endroit..?
...On peu imaginée que ce morceau de la stèle est biene cachée, va savoire, soit par les romains ou bienen par les compagnons de Hannibal rester la sur l'il de Lemnos ?
En fin, ici on propose des solutions, des theories que perssone ne peux rpondre sans preuves...!
"...ROM HARALIO, ZIVAI" on la connaitre que est en langue punic et ça veux dire; 

=ROME à TERRORISÉE,  GLOIRE=
Qui à  terrorisée Rome ?
Qui d'autre que Hannibal,  le générale Carthaginoise qui à  effrayer les Romains armes a la main comme ici sur sur cet image gravée sur  cette pierre de la fameuse stèle de Lemnos ?


ARGUMENT NUMERO 3:
"Lemnos n'est pas loin de l'endroit ou il est mort par le poison Hannibal qui n'à pas accepter jamais de tomber dans les mains des soldats romains, donc cette distance entre Boursa en Bithynie et Kaminia à Lemnos est de seulement 340 kilométrés."

On vat observer le parcour de Hanibal en exil, depuis Carthage il part à Tyre,  Liban,  la Crete,  Lemnos puis en Armenie, ensuite il se retourne en Bythinie, non loin de Lemnos encore  et il  trouve asile chez le roi Prousias.

Il faut que on sache que Hannibal il méne un vie en cladéstinitée completement, toujoirs poursuivie  et rechercher par Rome.
Hanibal  il  à du passer par  Lemnos  de la  Créte  vers mer Marmara ?
On supose nous aussi par cette theorie que; Hannibal  il c'est arreter a Poliochni, actuelle Kaminia  a l'endroit  ou on l'a trouver  la fameuse Stéle de Lemnos.
Mais, ici deux  possibilitée sont a envisager; ou bienne on l'a herigée cette stèle pendent son vivent  donc de son passage de Hannibal par la, parce que on le sait  que il est deja  tres connue partout  a cette époque dans la Mediterrane comme l'enemi de Rome ou biene; vrement son corp ce repose quelque part  non loin du port de  Polliochni,  pusque,  perssone n'a  pas trouver le moindre trace de sa tombe aux environ de actuelle Boursa en Turquie.

Il ne faut pas rester  non plus isolée d’après les conclusions prise il y a  plus de 100 ans auparavant, et dire que; " les grecques l'ont occuper Lémnos que au VI-e siècle av.jc. donc l'inscription sur la stèle n'est pas grecque d'accord mais ça peu être d'une époque plus ressent, rien ne prouve que cette stèle est du II-eme siècle...

Plusieurs point le réuni le portrait de personage sur la stele de Lemnos et la personalite méme de Hannibal, dabord, on remarque que,  sur l'image gravée sur la stèle  l’œil est à moitié ouvert comme chez Hannibal aussi;

On eu pencer donc que l’œil du personnage sur la stèle est expressément gravée de cette façon pour que on la reconnais que cette personne avec le nom "Holaîes" ecrit  sur la stèle ça doit  correspondre aussi avec l'image  du personage figurent sur la stele avec un oeil  male ferme  ou bien plutot, à moitiéer  ouvert, donc, on supose que il est aussi  le surnom de Hannibal qui on lui a donner  la bas en Asie partout de son arrivée , parce que, on sait que Hannibal aussi il avait un l’œil à moitié ouvert d'un conjénctivite qui l'à attraper pendent le passage des Alpes et son oeil est rester depuis a moitié ouvert tout ça vie !

Je ne suis pas d'avis de certains spécialistes qui dise par exemple que; "le graveur d'image sur la stèle de Lemnos n'etait pas  expérimentée"  mais pour moi, le graveur il a du laisser expressément l’œil du personnage pour que ça concorde avec son surnom "Holaîes" ou "le borgne"  que on lui a donner ce surnom pet-étre à quelqu’un qui a l’œil a moutier ouvert; que en langue indo-scythique  veux dire "polaoki" ( la moitie d’œil) coïncidence   plus troublent  encore que,  ce lieux ou on l'a trouver la stèle s’appelle  "Poliochni" qui est un ancienne port de Lemnos et citée  aussi par Apollonios de Rhodes de Alexandrie (qui moi j'ai le pas trover encore)  les "argonautes" que il est vrais que il' a  du écrir cete euvre environs 50 avant la mort de Hannibal.

Mais comme on le sait depuis longue temps  et je dût que ce toponyme provienne de l'époque aussi lointaine de la guerre de Troie, parc que, on sait que le retouche des livres  ou des manuscrit à peu se passer plus tarde et on a du marquer de cette façon le nom du port de "Poliochni" qui a du se transformer  facilement de "Polla-oki" en "Holaies" de  la  racine "polla-oki"  en "Holaîochi" ( l'homme  avec l'oeil à moitiée fermee);
  Ce mot a du étre passer tres facilment en "holla" -îech, un surnom surement des pirates parce que, comme par hasard la aussi, Hannibal après son exile de Carthage on la trouve  lui aussi comme un chef qui dirige une flotte (des pirates et  le deuxiemme  nom "Aker" (Hacér) sur l'iscription  est le nom d'un chef des  pirates,  le méme que Holaîes, (Poliokni) ou bien Aker il peut-étre le surnom de Hannibal ?

J'ai déjà citée seulement quelque une des coïncidences, on ne peu pas  rester sans y  pencer  sur  l'image de personnage sur la stéle de Lémnos et de ne pas  s'interroger en les comparesont avec le parcour du chef   du grande génerale à celui de Hannibal que  l'image  e l'homme sur pierrre lui convient si parfetement,  par son  l'age  de "60 ans"  de  méme que  le personnage corresponde exactement sur l'inscription, il e mort à 60 ans, puis 36 ans corresponde a la guerre contre Rome, si on calcule on arrive approximativement au même résultats qui on les connais déjà sur la vie de Hannibal par les auteurs connue Tit-Livius..

 La langue des carthaginois est pareille que au hellenées ou  le grec anciene c'et a dire du souche indo-scythique et le mot gravée sur la stéle de Lemnos on peu le lire;

" Rom Haralio Zivai" est  en langue  indo-scythique ou grec ancienne et le mot;
 "...rom"  ensuit  "haralio"  et plus loin  le mot "zivai"   nous  rende curieux de connaitre et de aller plus loin encore.

D'AUTRE ARGUMENTS:

* Il existe en Espagne un toponyme  "Ubedia" pareille sur  une stèle du III-e siècle sur  pierre  est gravée  cette inscription, on reconait  facilement la langue cartaginois ou indo-scythique "ubedi" en punic* ( la mort en misere d'un esclave.)



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